Destins croisés (suite).

La semaine dernière, déjà, je vous parlais de destins croisés par l’actualité de diverses personnalités.

Cette semaine encore, quels étranges destins sous les feux des médias.

Le Président algérien Bouteflika tout d’abord, réélu avec 81,53% des suffrages alors qu’il est, à l’évidence, impotent. On nous dit que c’est le propre frère du Président qui assumera un certain nombre de tâches. Un ami écrivain algérien me disait récemment à Paris : « Parce que Bouteflika a ramené la paix civile, il continue à rassurer les petites gens. Les autres ne vont pas voter ».                                                             

En France, maintenant, Aquillino Morelle, conseiller et homme fort du Président de la République, « débarqué » au plus vite de l’Élysée parce que en situation présumée de conflit d’intérêts et parce que ses pratiques luxueuses au « château » étaient en contradiction complète avec le discours officiel d’économies et de transparence. Bonjour la « République exemplaire » !.

Et puis, bien plus loin que nous, en Colombie, la mort de l’auteur de « Cent ans de solitude », Gabriel Garcia Marquez, un Prix Nobel qui resta toute sa vie ami de Fidel Castro, peut être, là encore par la fascination que le pouvoir absolu peut exercer sur les êtres.

 Il n’y a pas une morale à ces destins croisés, cette semaine, seulement l’idée que le pouvoir transcende tout : le talent, l’intelligence, la prudence….

PHOTO : connectionivoirienne.net