Et maintenant ?

La vraie question que vous nous posez, à nous les politiques, depuis dimanche après midi et cette formidable mobilisation citoyenne, c’est « et maintenant, qu’allez vous faire de notre mouvement, qu’allez vous faire de nos inquiétudes, de notre volonté de fraternité, de notre courage à exorciser le terrorisme ? »

Et vous avez raison. Votre interrogation est légitime.

Car cette terrible semaine de janvier a généré un salutaire questionnement sur tous ces problèmes de notre société :

la non intégration de certains,

le refus de la laïcité pour d’autres,

le radicalisme de certains autres ;

la dangerosité même d’un nombre certes restreint mais qui « pèse »;

le suivi des individus qui se sont radicalisés, voire même ont participé à des actions de guerre à l’étranger.

Il y a même la question de la fonction « détention » et l’enrôlement islamiste dans nos prisons.

Alors, oui : et maintenant ?

Maintenant , je retourne à l’Assemblée ce mardi avec la volonté de participer pleinement au débat qui va s’instaurer, à la prise des décisions qui devront immanquablement découler des évènements de ces derniers jours.

La réponse ne peut être que politique. Je veux dire fondamentale et globale.

Et je suis preneur de vos idées, de vos réflexions. Je vais devoir voter de nouveaux textes.

Aidez-moi à voir juste.