Jean Patrick Gilles, médiateur.

Il faut « en sortir avant désastre ».

C’est ce qu’ont du se dire – à l’invitation du premier ministre – les ministres du travail et de la culture en désignant comme « médiateur » dans le dossier des intermittents du spectacle, notre collègue socialiste, Jean Patrick Gilles, qui fut, en 2013, le rapporteur d’une mission que j’ai, alors, présidée sur « l’emploi dans les milieux artistiques ».

C’est, comme en 2003, la fronde des intermittents du spectacle, hostiles à la future convention réformant leur statut et menaçant d’une grève générale les festivals d’été,  que le Gouvernement a pris cette décision. En choisissant un parlementaire spécialiste du sujet et qui a l’avantage, en ayant été récemment rapporteur du sujet d’avoir « en tête », toutes les données du problème, il se donne des chances de réussir.

Le médiateur a 15 jours, notamment pour imaginer une méthode de coordination du travail entre les trois partenaires de l’intermittence : l’ État, les syndicats, le patronat.

J’ai déjà souhaité bon courage à Jean Patrick Gilles. De lui, dépend un peu le sort de nos festivals 2014.

 

Notre photo : Jean Patrick Gilles –  tribune-tours.fr