La presse aussi change de visage.

Cette semaine, je suis porte parole pour mon groupe d’une Proposition de Loi émanant de l’un de mes collègues socialistes, Michel Françaix, tendant à améliorer les conditions de distribution de la presse écrite.

On peut s’étonner que l’on ait ainsi besoin de la loi pour assurer l’amélioration de ce secteur d’activité économique ? Oui, sûrement.

Et cependant l’ État doit s’en mêler car la presse écrite change de visage ; ses lecteurs se font moins nombreux (ceux qui l’abandonnent partent sur le web).

Et, comme nous considérons tous, que la presse est essentielle au bon fonctionnement de la démocratie, il ne faut pas l’abandonner. Les aides d’ État sont  importantes et peu abondantes, mais c’est vrai qu’il nous faut veiller à les adapter aux évolutions de cette activité qui sont nombreuses, rapides, parfois brutales.

Au passage, on y traite également du statut de l’ AFP avec un petit cocorico : avec cette agence de presse, la France dispose de l’un des géants de l’information au niveau mondial.