Les gens du voyage

Sous cette appellation un peu romantique, on trouve quantités de situations différentes : déplacements de gitans vers les Saintes Maries de la Mer, déplacements de roms, déplacements de gens venus de toute l’Europe centrale, déplacements encore de communautés diverses, souvent métropolitaines.

Or, ce qui était, jadis, un phénomène marginal prend désormais des proportions inquiétantes : installations devenues de plus en plus fréquentes de ces caravanes de 50 à 100 véhicules, occupations de plus en plus « sauvages » de sites publics (le stade de Luynes en est un récent exemple).

Les élus se trouvent assez démunis, certains démissionnent, d’autres menacent de le faire. 

Il est vrai qu’un maillage « d’aires de stationnement pour gens du voyage » a été prévu et qu’il y a certainement des retards. Mais il est tout à fait évident que nous n’avons pas le droit de laisser se développer un mouvement quasi anarchique, au risque de créer des tensions extrêmes entre communautés autochtones et communautés passagères.

Il y a probablement deux aspects à la question : un volet législatif et réglementaire et un volet opérationnel.

En tant que parlementaire, j’alerte les pouvoirs publics sur le fait qu’il y a urgence.

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