Les nominations de Fleur Pellerin, Fillon écrit à Hollande, Fondation de France et Philanthropie

fleur pellerinMadame Fleur Pellerin, Ministre de la Culture et de la Communication était la semaine dernière à Aix pour y faire un certain nombre d’annonces. La plus importante c’est que son budget 2016 devrait marquer une « nette augmentation des crédits consacrés à la création et à la transmission des savoirs ». Bravo, subliminalement, cela veut dire que l’on met fin à la baisse des crédits Culture, depuis que la gauche est arrivée au Pouvoir ! Un passage de son intervention m’a passionné, celui où la ministre ose un : « Je serai particulièrement attentive à une politique de nomination (dans les institutions culturelles) qui reflète mieux la diversité de la société ».

Là, madame la Ministre, c’est plus que de l’attention qu’il faudra avoir : c’est une révolution dans vos  méthodes tant jusqu’à présent les nominations se sont faites « entre vous » !

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Profitant de la proximité du 14 juillet, François Fillon a écrit une lettre ouverte  efficace au Président de la5892732-francois-fillon-ou-le-casse-tete-de-france-2 République. Il invite le chef de l’Etat à agir vite car, dit il, « il y a urgence ». Et d’affirmer : « Il est insupportable de voir la France glisser hors de l’histoire et perdre la maîtrise de son destin, alors qu’elle dispose de tous les atouts pour jouer un rôle majeur au XXI° siècle ». J’adhère totalement à cette analyse. D’autant que François Fillon ne se contente pas du constat. «Déverrouillez la France de ses 35 heures, refondez le Code du Travail, modernisez l’Etat, revalorisez la voie de l’apprentissage… ».

Mais le Président de la République peut il encore entendre ? 

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444px-Fondation_de_France.svgMardi à Paris, déjeuner avec le Directeur Général de la Fondation de France qui vient nous parler de l’état de la Philanthropie en France. De plus en plus de Fondations sont créées chaque année dont un tiers d’entre elles sont « hébergées » par la Fondation de France. Et ces fondations sont l’une des expressions par lesquelles les citoyens mettent en œuvre leur conception de l’intérêt général. Signe de ce “qu’ il y a une prise de conscience collective face à la crise”, ajoute notre interlocuteur. Les fondations « à la française » ? Apparemment, et c’est rassurant, on part du principe que « donner c’est d’abord un acte humain avant d’être financier ». Encore, bien sûr faut-il être en confiance et transparent.

C’est le credo de la Fondation de France.