Un mardi matin, comme un autre.

Un certain nombre d’entre vous ont observé que, durant la séance de questions au Gouvernement, du mardi matin où Jean David Ciot et moi même, avons interpellé la Garde des Sceaux à propos des travaux du TGI d’Aix, les bancs de l’hémicycle étaient vides.

Et de s’en offusquer.

Vous avez souvent raison, mais, cette fois ci, c’est heureusement à tort. Car cette séance de questions qui permet à chaque député d’évoquer des questions locales ne nécessite pas la présence d’autres élus que les intervenants puisque personne d’autre que les parlementaires inscrits à l’ordre du jour ne peut y intervenir.

Et je précise que les députés sont, le mardi matin, tous présents aux réunions de leurs groupes politiques respectifs pour préparer la semaine à venir. Donc, il ne s’agissait pas du tout, mardi matin, d’une « désertion en masse » du débat mais d’une séance normale durant laquelle la vie de l’Assemblée continue en parallèle, ailleurs !

Et il est vrai que vous avez trop souvent pu noter des séances où nous étions en nombre insuffisant en séance pour que je vous laisse penser qu’il en était ainsi un mardi matin.