Le 25 Mai il faut voter si nous voulons une « Nouvelle Europe ».

A l’UMP, comme plus largement chez toutes celles et tous ceux qui croient en l’Europe,  même si cette confiance n’exclut pas les critiques que l’on peut porter sur son fonctionnement , nous ne pouvons nous satisfaire de « vouloir être devant le FN » au soir du 25 Mai.

Cette victoire sur les eurosceptiques est nécessaire mais elle n’est pas suffisante comme ambition.
Il nous faut penser à réaffirmer que l’Europe constitue un enjeu majeur, bâti sur le thème de la réconciliation, après la guerre et après la chute du Mur de Berlin.

Qu’elle seule, sans doute, a pu effacer le temps des guerres pour assurer celui de la paix.

Et d’ailleurs le fait que la construction européenne repose avant tout sur une relation Franco Allemande active témoigne bien de la pérennité de cette ambition.
Mais, bien sûr, on ne peut pas se satisfaire de crier Europe, Europe, (comme disait quelqu’un ! ) et de s’en satisfaire. Nous devons attendre d’elle qu’elle réponde aux défis de ce siècle : développer la croissance et l’emploi dans les Etats membres, « booster » les chantiers de politique économique, énergétique (ah, la transition énergétique…), industrielle et des grandes infrastructures.

Oui , il faut aussi que la « nouvelle Europe » instaure vraiment le principe de réciprocité pour amener nos grands partenaires mondiaux à respecter les règles d’ouverture de leurs marchés publics à nos entreprises.

Il faut que la nouvelle Europe mette fin au dumping social et fiscal au sein de la Communauté.
Face au drame des flux migratoires qui pose la question de la protection de nos frontières, il faut réformer l’espace Schengen avec la fermeté nécessaire. De la même façon, le dossier de l’Ukraine doit nous servir de révélateur pour construire une politique extérieure et de défense commune.

Il n’y a qu’à ce prix que l’Europe nouvelle s’assurera non pas seulement une existence mais un véritable destin.
Alors, pourquoi voter pour les listes UMP plutôt que pour toutes autres ?

Oh, c’est simple. Les bâtisseurs de l’Europe sont, pour beaucoup issus de nos rangs d’alors.

C’est simple encore : comparez l’ère européenne Sarkozy et l’ère (ou l’absence d’ère) européenne de François Hollande et vous conviendrez aisément que les hommes et les femmes qui iront se battre demain au Parlement Européen doivent être celles et ceux qui veulent rendre à la France son influence européenne.

Dans le Grand Sud Est, c’est la liste que conduit Renaud Muselier qui peut incarner le mieux cette ambition d’une Europe forte.

Mais d’une autre Europe que celle que nous venons de vivre et qui a désapprit à nous faire rêver.

Pour changer d’Europe, il faut voter.

Et voter pour les listes du PPE à laquelle appartient l’UMP Française.