L’Hérault, le Gard, le Var….

A nouveau les éléments ont « frappé » dans plusieurs départements, notamment dans le sud. Des victimes hélas, et de gros dégâts économiques, aussi.

Que l’on croit ou non au changement climatique, force est de constater une montée en nombre et en intensité des phénomènes naturels ; force est de constater, tout au long du littoral français que la mer « monte » et grignote inexorablement et parfois dangereusement des espaces habités. Et surtout, nous sommes obligés de constater une extrême fragilité de notre société face à ces phénomènes, malgré une culture du risque qui a gagné du terrain.

Il n’est plus possible que des campings puissent être ainsi dévastés car implantés trop près de cours d’eau indisciplinés. Il parait aberrant que l’on ne puisse pas « trancher » lorsque des habitations sont situées au bord d’abîme de falaises érodées par les eaux. J’avais été effaré – et l’avais dit – lorsque j’ai réalisé un rapport sur la mise en sécurité des barrages et des digues en France,  par certaines situations.

Peut être faut il, désormais, reprendre une expertise nationale de toutes ces zones à risques à travers la France et compléter le dispositif législatif et règlementaire pour adapter les textes à un climat devenu improbable ?

 

© kid_a