L’imbroglio de l’audiovisuel public

Rémy Pfimlin, le PDG de France Télévisions a quelques soucis : l’Etat lui « rabote » ses crédits, alors que le contrat d’objectif et de moyens était signé, exigeant des économies et préconisant, dans le même temps des efforts nouveaux.

Au beau milieu de la loi de finances rectificative, le Gouvernement, se déploie pour nous dire que l’augmentation sera de 2 euros, puis de 4 euros puis peut être de 6 euros. Aussi bien, peut être que du seul niveau d’augmentation du coût de la vie !

Avec ça le patron de France Télévisions doit avoir quelques vertiges. D’autant qu’il va devoir affronter une grève des personnels. Ceux de France 3 étant les plus inquiets compte tenu de l’ambiguité dans laquelle se débat cette chaine : est-elle nationale ou régionale ? Ou les deux à la fois ? Et n’est ce pas chez elle que les économies vont devoir se formaliser avec le plus d’acuité ?

Suivez le film, il ne fait que commencer.

Si vous relisiez les propos tenus par les parlementaires socialistes, alors dans l’opposition, lors du débat sur la réforme audiovisuelle, vous mesureriez le niveau de décalage entre les propos tenus et les perspectives à réaliser. Un abîme !