Louise Colet enfin révélée.

Ma permanence parlementaire est située, à Aix, rue Louise Colet.

J’ai essayé de savoir qui était ce personnage, étrangement plus connue en Italie qu’elle ne le fut à Aix, sa bonne ville. Peu d’éléments à l’époque sur cette poétesse très proche de Gustave Flaubert avec lequel une intense correspondance fut entretenue et publiée.

Voilà que, fort opportunément, va paraitre ces jours ci une biographie de notre concitoyenne que l’on doit à l’écrivaine Joëlle Gardes, elle-même née dans le sud. On y découvrira une « belle créature d’amour », méridionale passionnée jusqu’à l’emportement.

Le livre s’intitule « Louis Colet, du sang de la bile de l’encre et du malheur ». Il est édité aux Éditions de l’Amandier et j’ai été heureux que Joëlle Gardes vienne m’en présenter la maquette avant sa parution.

Nous avons bavardé sous un portrait de…Louise Colet, qui orne l’un des murs de mon bureau.

Notre photo : Joëlle Gardes et Christian Kert